lundi, 28 janvier 2008
De battre mon coeur s'est arrêté
Et en quatre films Jacques Audiard nous "prouve" qu'il est un grand metteur en scène (surtout avec Sur mes lèvres en fait).
Mais c'est peut être aussi Romain Duris qui fait qu'un film est bon, après avoir largement porté la filmo de Tony Gatlif, de Cédric Klapisch et d'Olivier Dahan, l'acteur nous impressionne une fois encore par son talent.
Comme une sorte de Don Juan ultime, son personnage fait littéralement tomber les filles qu'il croise
Il est viril, dur, ce qui lui permet d'exceller dans son métier, relativement immonde, qui consiste à faire déguerpir des locataires gênants en leur montrant, par tous les moyens, les désagréments (provoqués) de leurs logements.
Sa relation assez tordue et malsaine avec son père, qui est aussi son mentor ne lui donnant pas des possibilités suffisantes pour s'épanouir et s'émanciper, il finit par se racheter grâce au piano, décidément symbole d'une réussite saine (déjà chez Nancy Huston, Frank Conroy…) et devient alors monogame (ah! ah!).
14:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : audiard, duris, piano