lundi, 23 février 2009
King Kong
Il est toujours bien dommage de voir des projets avec un si beau casting (bien que je voue un haine toute particulière à l'ignoble Jack Black (remember l'amour XXL)), tant devant que derrière la caméra se solder par une bouse.
Quoique Peter Jackson est certainement un bon du fait de Brain Dead, mais pas forcément pour Le Seigneur des anneaux.
Une habitude hollywoodienne, que de coller des pros du film de genre sur des super-production, cf Sam Raimi qui, lui, venait de Evil Dead avant d'être nommé à la tête des Spider-Man, il est vrai avec beaucoup plus de réussite.
Une équipe part sur un rafio pour une île mystérieuse abritant une civilisation et une faune primitive afin d'y tourner des images propres à révolutioner le film animalier.
Il est intéressant que Jackson ai respecté la datation originale du projet, contrairement à ce qu'ont fait plus récement les malheureux repreneurs de la Guerre des Mondes, et puis, comme c'est son métier, il nous offre de belles séquences avec des gros monstres, à coup de combats et de courses époustouflants, mais son mérite s'arrête là, et le film aurait peut-être dû s'y arréter aussi parce que cette belle pièce est comme encerclée par deux autres heures de film, sous forme de romance débile. Une première, au début, qui aurait pu donner une épaisseur en se lançant sans concrétisation aucune sur la piste de la réflexion du cinéaste et son oeuvre, du réalisateur et son film, et la seconde, la fin, qui n'a pour but que de filmer un gorille de 9 mètres dans le NY de 1930.
14:48 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : king kong, peter jackson, naomi watts, jack black, adrien brody
jeudi, 01 mai 2008
The Darjeeling Limited
Le dernier film de Wes Anderson, après La vie Aquatique, la famille Tenenbaum et Bottle Rocket, une filmo dont je suis absolument fan, du cinéma indépendant américain, vraiment décalé, assez drôle…
Celui-ci est aussi tout à fait étrange, mais dans une démarche plus cinématographique: les ralentis sur les courses des trois frangins pour attraper le train! Vraiment de belles images, peut-être grâce à la vaste contribution de Roman Copolla…
C'est donc l'histoire d'un mec (Owen Wilson) qui convoque ses deux petits frères pour un périple ferroviaire indien, en quête de leur mère, qui devrait être au bout des rails.
Même si les deux cadets, Adrien Brody (Le pianiste) et Jason Schwartzman (plus largement mis en scène dans une première partie, sous forme de court-métrage), sont au départ franchement passifs face aux prises de décision unilatérales de l'aîné, ils interviennent peu à peu eux aussi comme des personnages à part entière.
Se jouent au fur et à mesure d'autres enjeux, qui nous font comprendre le fonctionnement de cette drôle de famille, qui est, comme toujours chez Anderson, recomposée, abandonnée, magnifiée, faite de génies et de débiles et de génies débiles.
Le voyage entrepris doit, selon les règles du personnages de Wilson être mystique et initiatique, le programme très carré doit permettre aux frères de redevenir une fratrie présentable, mais les trois garçons (ils n'agissent vraiment jamais comme des adultes) vont avoir la chance de rencontrer une vraie belle épreuve de vie, initiatique et altruiste.
Darjeeling Limited ce n'est pas vraiment du cinéma, plus une expérience graphique, quelque-chose de conceptuel, basé avant tout sur des identité de costumes, de couleurs, d'images donc. L'histoire est presque linéaire, mais permet surtout de donner l'occasion à des situations voulus par le réalisateur pour exprimer son univers pictural.
16:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the darjeeling limited, wes anderson, owen wilson, adrien brody, jason schwartzman