lundi, 13 juillet 2009

Infiniment là

Infiniment là.jpgDurant une heure, Anne Conti et son band nous guide sur le terrain de la mélancolie, dans un rock poétisé, proche d’influences comme Canta ou Ringer.

Même si l’énegie et la présence remarquable de la chanteuse donnent au concert une puissance certaine, je n’ai pas été conquis par la musique et les mots, mais les goûts et les couleurs…

Elle porte sur scène une sorte de détresse personnelle, elle se met constamment à nu face au public, et elle semble plus intéressée par le métier de chanteuse comme une thérapie que par la musique…

Les musiciens qui l’accompagnent jouent avec brio, proposant des instruments originaux, mais ne participent pas à la mise en scène, consacrée uniquement aux moments solo de leur leader, qui nous chuchote alors au micro des parcelles de son imaginaire, presque maladroite…

Au Chien qui fume jusqu'au 31 juillet

 

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