dimanche, 12 juillet 2009
Le cirque des mirages
En introduisant tout d’abord deux personnages aux allures gothiques, Le cirque des mirages capte l’attention du spectateur en proposant un univers singulier et habité, parti pris ambitieux qui ne va ensuite cesser de décevoir par la mise en œuvre du spectacle.
L’utilisation du plateau se résume par la suite à un tour de chant à l’imagination limitée : multiples utilisations de personnages caricaturaux (diable, aveugle…) sous le joug d’influences pas assez ou trop marquées (Ferssen, Brel…).
Yanowski enchaîne alors des chansons aux paroles rendues incompréhensibles par la multiplication des effets vocaux, le tout face à un micro tout à fait superflu vu le coffre naturel de l’artiste.
Fred Parker accompagne au piano et (trop peu) à la voix.
Quelques réussites sur des essais du côté du jazz ou du sketch, mais dans l’ensemble, un exercice ennuyeux, manquant cruellement de rebondissement, ou même d’une infime part de narration.
Au chien qui Fume jusqu'au 31 juillet
17:13 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : le cirque des mirages
Commentaires
Pas d'accord du tout!
Je les avais vu à Besançon y'a de ça trois ans, j'ai trouvé ça très bien, je me suis pas ennuyée une seconde. Le pianiste est excellent, et je trouve qu'ils nous plongent dans une atmosphère vraiment spéciale,un peu glauque, un peu fantastique. En fait j'ai aimé parce que je n'avais rien vu de tel avant, entre le théâtre et la chanson française.
Ecrit par : Cébé | jeudi, 16 juillet 2009
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