mercredi, 08 juillet 2009
Les yeux jaunes des crocodiles
Il le me semble qu’un livre n’a d’intérêt que s’il présente au lecteur une manière originale de compter un récit, un usage singulier de la langue et qu’il apporte quelques éléments de culture générale sur un domaine singulier, cadre de l’action.
Bien sûr l’auteur de ce livre recopie quelques ouvrages traitant de la France du XII° siècle, mais l’application qu’elle met à la description de la ménagère de moins de 50 ans, comme un publique cible suite à une étude de marché sur un lectorat potentiel, pour ensuite amener ce stéréotype idiot vers des aventures rocambolesques relève à un tel point du froid calcul commercial qu’il apparaît alors comme scandaleux que l’ouvrage devienne effectivement best-seller.
18:32 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : les yeux jaunes des crocodiles, katherine pancol
Commentaires
J'en suis à la 391e page, et ce que je lis là n'est pas pour m'encourager.
Bravo pour cette critique caustique et fort juste ...
Ecrit par : cécile | mardi, 21 juillet 2009
Toujours bien désolé de pourrir la vie des lecteurs potentiels ou actuels des œuvres, mais c'est tellement agréable d'écrire des trucs méchants!
En fait je me suis quelque part régalé en lisant ce bouquin, mais c'est justement cette facilité de sentiments dans laquelle je suis tombée que je hais, je me déteste peut-être plus des fois comme lecteur que les gens comme auteurs…
Ecrit par : Math | mardi, 21 juillet 2009
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