jeudi, 05 juin 2008

La belle et la bête en chantier

La belle et la bête en chantier.jpgVirgnie Dejeux nous propose une nouvelle fois, à travers son filtre "danse contemporaine intellectualisée" une adaptation d'un conte classique, matière désormais logiquement vue sous le jour de la psychanalyse.

On entre au départ dans un univers nouveau, fabriqué, une scénographie englobante qui comprend le spectateur, qui se trouve alors au sein d'un cocon d'organdi, formant un théâtre, un lieu idéal pour l'action du conte.

Entrent alors par une porte en bois, comme une de celles du monde merveilleux d'Alice, deux danseuses, doucement, d'abord des mains qui évoquent une première narration, puis les corps entiers, qui évoluent autour d'un module composé de coussins, comme dans un rêve, proche du sommeil par le rythme, le thème et la scénographie.

Sans en saisir tous les sens, on est alors spectateur d'une pièce qui se veut peut-être une compilation des différentes allégories et métaphores autour de la belle et la bête, la belle est la bête, la belle hait la bête…

Ecrire un commentaire