mercredi, 16 janvier 2008

L'ombre du vent

330e67bfc4a40807a13e7bb4e41cbff3.jpgPeut-être comme un clin d'oeil au "Farenheit 451" de Ray Bradbury, Carlos Ruiz Zafón commence son roman par la visite d'un fils et son père, au Cimetière des livres oubliés, pour y dénicher l'oeuvre qui le fera entrer dans une corporation de lecteurs, le tout dans un climat de fascisme gouvernemental.

Le jeune homme deviendra alors, comme le héros de Bradbury, le réceptacle de l'oeuvre qu'il a choisi et partira à la recherche de son auteur mystérieux.

On accède alors à plusieurs degrés de narrations ou l'on navigue à la fois dans l'univers du lecteur et de l'auteur, univers qui vont finalement se rejoindre.

L'oeuvre fait par ailleurs aussi écho aux "Misérables" de Hugo avec un Jean Val Jean assez semblables, puisque ex-taular, perpétuellement tyrannisé par une police omniprésente.

Comme un véritable roman d'initiation, "L'Ombre du vent" est un livre très prenant, haletant, qu'on a du mal à poser, jusqu'à la dernière page.

Commentaires

Zut!! je ne devais plus acheté de livres pour le moment ( voir commentaire précédent) mais ceci me semble tellement tentant... trop tard pour aller l'acheter ce soir...

Ecrit par : HELENE | mercredi, 16 janvier 2008

Bonjour, madame je ne sais pas qui vous êtes, mais suis content d'avoir pu vous convaincre…

Ecrit par : Math | mercredi, 16 janvier 2008

J'suis en train de le finir, pu que 100 pages!!! C'est vrai qu'on a du mal a décrocher...je viens d'apprendre que "truc" et "truc" étaient "truc", tu vois c'que je veux dire ;). Après j'ai pu rien à lire...vite à la biblio!
Tu fais pas de chronix BD sinon? dommage je pourrais me la ramener tout le temps! Encore plus que là! :)

Ecrit par : cebe | jeudi, 17 janvier 2008

nan je m'occupe pas encore de ton rayon petite, ce serait peut-être un peu ambitieux… et puis y faut bien se limiter…

Ecrit par : Math | jeudi, 17 janvier 2008

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