lundi, 14 janvier 2008
La Bande du drugstore
Ce n'est pas parce que Dutronc l'a évoqué dans "Les plays boys", que la Bande du Drugstore est un sujet anecdotique, François Armanet en fait un film très valable, où l'on suit ces jeunes des 60's pleins de fric, avec un look complètement repris aujourd'hui par les ados en "slim" et autres fringues sur mesure.
Mais ce n'est pas qu'un défilé de mode, les personnages sont bien écrits et bien interprétés, pour une intrigue assez prenante.
Le sujet, incontournable de l'époque de la libération de la femme est vue d'une manière originale, ce sont les mecs qui brûlent les soutient-gorge.
La bande originale passe avec jubilation de Otis Redding à Aretha Franklin, profitant intéligement d'une époque à grande valeur musicale, surtout la scène de boum avec Jealousy de Redding, c'est du Richard Sanderson en barre.
Armanet ne fait pas la bêtise de nous introduire dans la bande du drugstore par un vecteur externe, pour une facile identification du spectateur, non, on suit Philippe, Marc, Charlotte et Nathalie tout au long de leurs élucubrations, et c'est tant mieux!
11:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armanet, plays boys
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