vendredi, 04 janvier 2008

le Labyrinthe de pan

a0c3a6e61dea13c74bcc93f9e0bb40a5.jpgGuillermo Del Torro, comme Gus Van Sant est un cinéaste à double filmo, puisqu'il réalise aussi bien du blockbuster bien américain que du film indépendant, de très bonne qualité.
Le labyrinthe de pan est ce qu'il a fait de plus réussi dans la deuxième catégorie.
Loin des Blade et autre Hellboy, il signe ici un film franchement noir et fantastique, où l'on suit une petite fille au profil et à la destiné proche du mythe d'Alice au pays des merveilles dans l'Espagne franquiste.
Comme Sam Raimi ou Peter Jackson, Guillermo Del Torro sait faire les monstres, ceux qui font peur aux petits enfants, le soir, sous leur lit.
A ces monstres de pure fiction, s'ajoute le plus dur et le plus sanguinaire, le réel, l'homme, incarné ici par un Sergi Lopez au somment de son art, en ogre tyrannique et flipant.
La petite Ofelia, comme Danny dans Shining, évolue alors pendant près de deux heures entre ce père dément et sa mère, belle et fragile qui tentera de la sauver des destins horrfiques et liberticides qui lui ont étés choisis, dans le monde réel comme dans le labyrinthe.

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